jeudi 4 juin 2026

le soupçon et la désillusion



La soirée d’hier aura une nouvelle fois démontré à quel point la quête de la vérité peut être exigeante. Après plusieurs années passées à semer le doute dans l’esprit des électeurs sans parvenir à récolter les suffrages espérés, certains de nos opposants poursuivent avec une constance admirable leur mission d’investigation.

Au programme : recherche intensive de coupables, traque de la mauvaise foi et détection de scandales potentiels. Une tâche d’autant plus difficile que les faits ont la regrettable habitude de résister aux hypothèses les plus séduisantes.

Premier sujet d’indignation : l’absence de plusieurs  feuilles dans les annexes budgétaires, ayant conduit au report du conseil. Manifestement, les élus auraient dû abandonner leurs autres occupations pour se consacrer à une activité plus conforme aux attentes de l’opposition : le comptage minutieux des pages. Chacun sait en effet que la qualité d’une gestion publique se mesure avant tout à l’exactitude de la pagination.

Vint ensuite le grand moment financier de la soirée. Notre opposant en chef, dans un souci louable de préservation des deniers publics, avait demandé des explications sur une dépense de 712.51 € au sein d’un budget dépassant les 7 millions d’euros. Une somme considérable, susceptible à elle seule d’ébranler les fondements de la République.

La réponse lui fut apportée dès le conseil municipal, avec tous les détails nécessaires, centime compris. Une transparence à ce point excessive qu’elle en devenait presque embarrassante.

Hélas, le mystère s’effondra brutalement. Confronté à une réponse précise, notre enquêteur expliqua alors que sa question n’était pas exactement celle-là. On ne saurait lui en tenir rigueur : lorsqu’on part à la chasse au mammouth, il est toujours décevant de revenir avec un lapin.

Mon voisin et ami chargé des finances, visiblement ému par tant de rigueur intellectuelle, évoqua alors les effets parfois surprenants d’une consommation excessive de sucre sur le comportement humain. Grande amatrice de confiture, je crus d’abord être concernée. Mais à ma grande surprise, le procureur Larquier sembla immédiatement se sentir visé.

La remarque était pourtant parfaitement générale et ne visait absolument personne. C'est d'ailleurs ce qui rendit la réaction du "procureur Larquier" particulièrement intéressante. Alors que l'assistance cherchait encore à comprendre où se trouvait la cible, il avait déjà identifié le coupable.
Une efficacité qui, appliquée aux enquêtes budgétaires de la soirée, aurait sans doute permis de gagner un temps précieux.

Au final, cette soirée laissera un goût amer à ceux qui espéraient révéler quelque sombre machination. Après des heures de recherches minutieuses, le principal scandale découvert restera donc... l’absence de quelques  feuilles de papier et une dépense de 712,51 € parfaitement justifiée.

Pour une révolution annoncée, convenons que le butin était modeste.

samedi 18 avril 2026

analyse du programme de nos opposants par jean Paul Farbos

 ANALYSE DU PROGRAMME PAGE PAR PAGE: 

COUVERTURE : PAGE 1 

SAINT-SEVIVRE ENSEMBLE  ???

DEVENEZ ACTEURS DE VOTRE QUOTIDIEN : Normal, sinon vous avez des problèmes cérébraux

PAGE 2 : 

Moment décisif : La ville qui sera millénaire en 2100 en a vu d'autres immensément plus graves. L'économie tourne et la démographie est florissante.

Recul préoccupant des services publics : argument qu'il faudra dire au(x) candidat(s) aux législatives en juin 2027 mais pas à des municipales. Les disparitions du tribunal, du centre de gestion et de la compagnie de gendarmerie ont été compensées par France Service, le centre régional des finances locales avec des communes du Gers, l'arrivée de la brigade motorisée de gendarmerie et le développement de l'Hôpital et du secteur médical et paramédical. 

Inertie certaine - la belle endormie : Habitant en plein centre, je souhaiterai souvent que l'inertie endorme la belle !

PAGE 4 : 

C'est la ZUP dans la réserve foncière. L'Eco-quartier n'est pas une réserve foncière mais une zone d'urbanisation active confer les logements du ministère de la défense.

Effectivement ce n'est plus le temps durant lequel pendant 3 ans, ils n'avaient pas un seul terrain communal à proposer aux primo-accédants. 

Logements pour les étudiants de l'université de la "poupelounque" de Soustras.

Avec une nouvelle salle commune pour accroître la surface de plancher communale qui est déjà énorme !

C'est tout simplement de la démago. 

PAGE 5 : 

Ce sera sûrement la page record d'erreurs de choix :

- Tout d'abord le général Leclerc n'est plus général depuis le 23 août 1952, jour où il fut élevé au maréchalat à titre posthume

" une ville plus solidaire et inclusive" du baratin

"créer des jardins publics" O hilh de pute, j'aime le pluriel

- 2 fois dans la page et là est le pompon : Sans les contraintes imposées par le label Ecoquartier". On peut vexer ses amis Ecolos, Bobos, amateurs des pâquerettes. A ce sujet, je connais un(e) militant(e) Ecolo de la première heure qui a voté blanc. Il s'est empressé de m'informer sachant que j'allais procéder à cette analyse.

En conclusion, on transforme l'Eco-quartier en ZUP en logements sociaux. But loger des sympathisants de "Il" ou du RN. On veut peut-être équilibrer l'arrivée des militaires qui votent majoritairement pour les droites.

Les vieux "ougnés" se rappellent de la construction de la cité Montadour en 1963. Le résultat des "courses" en 1965, le sénateur maire SFIO arriva 24ème non élu avec 200 voix de moins que le dernier élu de la liste de droite. 

PAGE 6 : 

Il faudrait enfin faire la distinction des domaines entre la Ville et la Communauté des Communes via le C.I.A.S : la moitié des propositions relève de la Ville et l'autre du CIAS

Sur cette page on devrait lire nous ferons à la ville et nous proposerons à la Com. Com. qui décidera de mettre en œuvre. C'est facile à postériori de dire la Com. Com. ne nous a pas écoutés.

PAGE 7 : 

"Investir ensemble pour le bien être de tous" Problème : Comment les locataires peuvent ils investir ensemble eux qui ne participent pas aux finances communales, communautaires, départementales et régionales ??

" Le bien être de ses habitants" avec eux, vous serez heureux.

"Nous nous engageons à réaliser une réflexion transparente et partagée avec les habitants et les associations"  Que c'est idyllique. On fait comment ? Ne faut il pas faire confiance aux élus et ne pas promettre de demander à la base pour chaque décision.

PAGE 8 :